L’Institut M. PLanck à Dresde vu par les BTS 1

Max Plankt  Institute

C’est un institut de recherche,  autrefois centre de stratégie militaire,  qui emploie environ  400 personnes, des « humains » et des  « scientifiques » (rires) . L’institut fut fondé en 1948 et compte 80 instituts en Allemagne, et 3 à Dresde. L’institut a récemment eu un prix Nobel en physique.

Le but est de comprendre les choses pour en faire des applications, notamment dans le domaine de la médecine.  Plus précisément,  la question pour les biologistes est de comprendre comment les cellules fonctionnent  pour former des tissus.

60% du personnel est  « non German » ceci voulant dire que l’institut est international et accueille des chercheurs (souvent de jeunes docteurs en science) du monde entier. L’institut vit de subsides publiques  (état allemand, union européenne …).  Le chercheur qui peut s’inscrire dans 1 programme de recherche vit de l’argent que son pays lui verse, l’institut Max Plankt assurant toute la logistique de sa recherche. Des centaines de jeunes chercheurs africains postulent chaque année pour intégrer le centre. Seuls quelques-uns sont pris.

L’anglais est la langue du centre que ce soit dans les bureaux, dans les labos où dans toute autre instance liée  au centre. On veut ainsi attirer les chercheurs du monde entier.

L’ambiance que l’on veut faire régner au centre est appelé « flat hierarchy ». On veut encourager la communication entre les départements en créant des groupes de recherche composés de membres issus des différents départements qui interagissent entre eux par des réunions mensuelles censées résoudre les problèmes.  L’implication des chercheurs est la règle. Ne pas se cantonner à son domaine ou à la résolution des problèmes posés dans son domaine, mais partager avec d’autres chercheurs la résolution des problèmes rencontrés. Les contrats  sont établis sur 5 ans, ce qui fait dire qu’on ne vieillit pas au centre, qu’il faut un jour partir et laisser la place à un autre jeune chercheur. Les chercheurs sont aussi flexibles et peuvent travailler chez eux. La vie de famille est préservée par l’installation de mini crèches dans le centre ou lors de colloques et autres conférences où les épouses/époux sont invités chaleureusement.

Toujours pour encourager la communication, l’architecture du centre favorise cet état d’esprit  avec notamment  l’installation d’une « market place » reliant les 2 grands blocs et où se prennent les cafés les «  beer sessions» et autres divertissements. Enfin, dans les labos qui peuvent désservir plusieurs départements, l’installation de plexiglass permet la discussion entre les chercheurs.

Les animaux étudiés ( mouche drosophile, C. elegans, zebra fish, souris ) sont intéressants s à étudier car ils se développent vite et partagent 70% de leurs gènes avec les humains.  Depuis plusieurs années, on étudie la division cellulaire chez le zebrafish, petit poisson d’origine indienne, dont la division cellulaire s’opère toute les 7 minutes. Les embryons sont étudiés en laboratoire à l’aide de techniques microscopiques, de nouveaux appareils optiques et de nouveaux logiciels. Ces poissons vivent dans 250 000 réservoirs qui furent mis en place par un chauffeur de taxi qui, un jour, a amené 1 homme dont la mission était de vérifier la conformité  de ces réservoirs. Cet homme a fait part de sa mission au chauffeur de taxi qui n’était autre qu’un passionné de cette espèce. C’est ainsi que ce chauffeur fut employé à la construction de ces réservoirs (rires).

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